ZOO

Seul en scène avec robots en tout genre.

EN CRÉATION – Sortie saison 20/21

De et avec : Jean Le Peltier
Création des Robots :  Mathieu Le Goc (Université de Stanford)
Technique : Jean-François Roversi

CO-PRODUCTEURS :  LE QUAI – Angers
SOUTIENTS : Au bout du plongeoir – Rennes
Honolulu – Nantes
Recherche réalisée avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Théâtre

ZOO c’est un spectacle qui veut faire la part belle aux moments d’errance de notre intelligence humaine.

Ives attend des amis à la table d’un pique-nique. Il en profite pour nous raconter la vie d’un neurone renégat qui a quitté le neo-cortex et son activité incessante pour aller se réfugier en forêt. Dans la fraicheur apaisante de la nuit, il perçoit l’activité lointaine d’une boite de nuit. Et puis des glissements sur les fougères qui lentement se rapprochent. Deux amoureux viennent de s’allonger sans le voir juste à côté de lui.
Mais genre, à côté !

Les Zooids, développés par Mathieu Le Goc pour créer une interface manipulable avec les mains, ont un comportement qui produit de lui-même un type de dramaturgie bien précis. La vie de petits êtres butés.

Comme ils fonctionnent de manière hyper-individualiste en rejoignant envers et contre tout la place qu’on leur a attribué, ils donnent l’illusion d’un libre arbitre.
Et comme ils le font tous en même temps, ils donnent aussi l’impression d’être un groupe. 

Si bien que s’ils s’allient pour nous rappeler de ne pas oublier notre portable en le poussant sur la table, on a vite l’impression que ce sont de petits êtres qui pensent à nous et cherchent à nous aider.

Mais ils n’y sont pour rien. Eux ils appliquent une commande et nous, on se raconte une histoire.

ZOO, en suivant l’épopée de deux amoureux, accompagné d’un neurone et d’une bande de robots, des Zooids et d’autres plus gros, va s’amuser avec  les perceptions anthropomorphiques dont abusent les êtres humains lorsque, sans explications apparentes, ils aperçoivent un objet qui se met en mouvement.

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